Les plantes invasives en belgique
Différentes espèces, différents impacts...
Toutes les plantes invasives n’ont pas le même impact sur l’environnement. Certaines sont reconnues comme dommageables pour la biodiversité. Elles sont largement répandues ou invasives uniquement dans des milieux naturels d'intérêt écologique bien particuliers. D’autres plantes invasives sont actuellement moins problématiques en Belgique en comparaison à d’autres pays européens. Leur impact sur la biodiversité est limité ou incertain. Il convient de les surveiller.
En Belgique, les plantes invasives figurent dans un système d’information appelé Harmonia (http://ias.biodiversity.be), géré par la Plate-forme belge pour la biodiversité qui est responsable de l’évaluation des espèces. Ce système compte actuellement une soixantaine de plantes invasives. L’évaluation et la classification des espèces sont réalisées par différents scientifiques en utilisant un protocole standardisé (le protocole ISEIA).
Pour plus d'information sur Harmonia et le protocole ISEIA, cliquez ici.
Le Code de conduite sur les plantes invasives
Sur base de cette liste, un Code de conduite a été développé en concertation avec le secteur ornemental. Les espèces y sont regroupées dans une liste de consensus (Annexe I) et une Annexe II.
La ‘liste de consensus’ comprend les espèces dont le retrait du commerce et/ou des plantations a été approuvé à l’unanimité par les représentants des principales fédérations et associations du secteur ornemental. La plupart sont des espèces répandues ayant un impact négatif élevé sur la biodiversité, comme par exemple la renouée du Japon, la berce du Caucase, le cerisier tardif, l’hydrocotyle fausse-renoncule, etc. Cette liste contient 28 espèces (y compris tous les cultivars et variétés dérivant de ces espèces), ce qui représente environ 50 % de l’ensemble des plantes invasives en Belgique.
Les autres plantes invasives sont regroupées dans une annexe II, qui comprend des espèces dont l’impact est limité en Belgique OU bien des espèces qui peuvent devenir invasives uniquement dans certains milieux naturels bien particuliers. Ces espèces peuvent être utilisées moyennant quelques précautions – recommandations en matière de plantation ou d’entretien (pose de barrière anti-rhizome, taille ou coupe des fleurs avant fructification, etc.). Il convient surtout d’éviter de les planter à proximité des habitats où elles sont susceptibles de devenir envahissantes. Par exemple, le rosier rugueux est surtout invasif dans les dunes littorales. Il faut éviter de les planter le long de la côte. Des plantes alternatives peuvent également être proposées à la place de ces espèces.
Pour plus d'information sur le Code de conduite, cliquez ici
La liste des plantes invasives en Belgique
Ci-dessous, la liste des plantes invasives, avec des fiches descriptives détaillées ainsi qu'un module de recherche (dans le menu de gauche). Les plantes de la liste de consensus (Annexe I) et de l'Annexe II du Code de conduite y sont indiquées à l'aide des symboles suivants:
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Liste de consensus (Annexe I) |
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Annexe II |
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